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On se retrouve aujourd’hui pour parler apparence, réseaux sociaux et d’à quel point ces derniers modifient notre perception de la réalité.

♥ LOVE SUR VOUS ♥

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La vidéo de Gaby

Les chroniques de Patricia : un + un + un + toi et moi

« L’autre jour ma fille de 13 ans me colle sous le nez son téléphone. Sur l’écran, une photo de sa copine Brigitte (qui, pour d’évidentes raisons de confidentialité, ne s’appelle pas vraiment Brigitte) affublée, toujours, de deux oreilles et d’un museau de chiot so cute et affichant un sourire limite extatique. En dessous du sourire, écrit en grosses lettres roses flashy avec des paillettes qui clignotent deux mots : EN COUPLE.

D’un coup ce sont mes oreilles à moi qui se dressent et mon museau qui frétille de consternation. En couple ? Qu’est ce que ça peut bien vouloir dire « en couple » quand on a 13 ans ? Sans en avoir l’air (l’ado doit être interrogée avec précaution) j’ai lancé quelques questions :
Brigitte a un petit copain ? Ouais elle a un mec.
Ah cool. Ils se sont embrassés ? Nan
Ah ! Ils se tiennent par la main ? Nan, t’es ouf !
Ils se parlent au moins ? Ouais un peu j’crois, en tous cas ils se likent grave et ils commentent tous leurs posts insta.

Alors, c’est ça être « en couple » quand on a 13 ans en 2019 ça veut dire l’afficher sur sa bio Insta et se balancer par écran interposé des LPB (la plus belle) et des JTM BB (je t’aime bébé –  mais vous aviez compris).

Cette constatation me laisse perplexe. Pour moi, quarantenaire, être en couple c’est partager un peu plus que des acronymes. Non ? Mais peut être suis-je totalement has been ? Cette remise en question soudaine me pousse à me poser une question plus vaste. Finalement, qu’est ce que c’est que le couple aujourd’hui ?

J’ai revêtu immédiatement ma tenue d’inspecteur Colombo (mon nouveau trench acheté sur Vinted – voir chronique précédente) et j’ai posé la question à tous ceux que je trouvais sur mon chemin : c’est quoi le couple pour toi ?

Sans aller très loin, j’ai interrogé les petits humains autour de moi. Ne dit-on pas que la vérité sort de la bouche des enfants ? Pour mon fils de 6 ans, un couple c’est « maman on peut aller voir Pikachu au cinéma ? » (Je ne considèrerai donc pas sa réponse dans mon investigation scientifique). Pour mon autre fils, qui a 11 ans, un couple, ce sont deux personnes qui s’aiment (mon fils est un romantique). Je me suis ensuite tournée vers ma belle-mère, érudite, qui se trouvait être dans mon salon ce jour là : un couple c’est deux. Elle s’attache à la définition littérale et m’apprend que dans l’Ain on dit « un couple d’heures » pour dire « deux heures ». Enfin,  pour mon beau père, presque 80 années de sagesse au compteur et qui n’est jamais très loin de ma belle mère,  un couple c’est un homme et une femme engagés dans une relation longue durée.

Premières conclusions de ma recherche approfondie un couple c’est DEUX (et une question vitale : Pikachu est-il en couple ?).

Mais « deux » pourquoi faire ?

Pour l’anthropologue américain Lewis Morgan, spécialiste des communautés de chasseurs-cueilleurs de l’Amérique du nord « les Iroquois vivaient au sein de grandes unités familiales reposant sur des relations poly-amoureuses. Chacun survivait grâce au soutien de la communauté. Le partage, essentiel au bien être de tous, s’appliquait aussi bien au butin de la chasse qu’aux relations sexuelles ». Le couple avait donc une existence éphémère destinée à la copulation et accessoirement à la reproduction. Le petit humain issu du couple était élevé par la communauté. Tout le monde y mettait un peu du sien et on ne se prenait pas la tête. En même temps, quand on passe son temps à courir derrière des bisons pour ne pas mourir de faim ou à fuir devant des bêtes sauvages mortes de faim, on n’a pas vraiment le temps de se demander si on est « en couple ».

C’est avec le développement de l’agriculture et la sédentarisation des populations que les communautés grandissent et que les choses se compliquent. Le partage, le poly-amour et les fleurs dans les cheveux sont remplacés par la propriété privée et le casse tête administratif. Assez vite, pisser sur son territoire ne suffit plus pour se l’approprier, on écrit sur un papier: « cette terre est à MOI » et évidemment, on ne veut pas que le voisin que l’on déteste récupère notre terre après notre mort.  On veut pouvoir transmettre la propriété à nos enfants. Il faut donc être sûr que nos enfants ne sont pas ceux du voisin. Encore un document. Celui-ci pour officialiser le couple. Les premières lois régissant le mariage datent de 2100 AVJC.  Vous et moi savons bien que le papier n’a jamais empêché personne de copuler ailleurs mais les enfants de cet ailleurs n’avaient pas d’existence officielle.  Le couple c’était donc un homme et une femme unis par un document administratif, condition essentielle pour construire une descendance et aussi pour s’assurer un avenir économique. Pendant des milliers d’années voilà la définition que nous avons retenue pour le couple. C’est aussi celle retenue par mon beau père, même s’il concède que c’est mieux si l’homme et la femme s’aiment.

Notez que la notion d’amour dans le couple est une invention relativement récente. Les hommes ou les femmes étaient plus souvent amoureux de leurs maîtresses ou amants que de leur partenaire officiel. « Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » c’était bon pour les contes de fées.

Aujourd’hui, grâce à des années de lutte et de révolutions sociales, culturelles et scientifiques, on a le choix. Le choix de son partenaire, le choix de quitter son partenaire, le choix de trouver un autre partenaire, le choix des raisons pour lesquelles on veut être en couple : pour copuler, pour se reproduire, pour partager un toit, pour se tenir compagnie, etc.

On a même l’embarras du choix et parfois on peut être embarrassé par tous ces choix. Barry Schwartz, encore un américain, psychologue et auteur du « paradoxe du choix » affirme que « trop de choix peut être néfaste, stressant et même paralysant ». L’avènement des réseaux sociaux nous donne encore plus d’options et surtout introduit une nouvelle donnée : la peur de passer à côté (FOMO – Fear of missing out en anglais). On se demande en permanence si l’herbe n’est pas plus verte ailleurs et on cultive gentiment des plans B (on ne sait jamais) pour surtout ne pas s’engager trop loin.

Les études sociales récentes le montrent bien. Les millenials (en gros ceux nés entre 1981 et 1996) s’engagent beaucoup plus tard que les générations précédentes mais surtout, ils considèrent le mariage uniquement comme une option d’officialisation du couple et non plus comme une obligation.

Le couple n’a plus besoin de la reconnaissance de la société ou de l’administration pour exister. Georges Brassens le chantait déjà  dans l’une des plus belles  chansons  écrites sur le couple : «  j’ai l’honneur de ne pas te demander ta main, ne gravons pas nos noms en bas d’un parchemin ».

En 2019, un couple ce n’est plus un homme et une femme engagés dans une relation longue durée, c’est ce qu’on veut. Un couple peut avoir 1000 définitions et celle que l’on choisit ne dépend que de nous. Regardez Brigitte, la copine de ma fille ado, son couple existe uniquement parce qu’elle le dit. »

Un petit coin design

Souvent délaissés question déco, les WC sont pourtant un passage obligé non seulement pour tous les membres de la famille, mais aussi pour leurs invités. Alors pourquoi ne pas essayer d’égayer le petit coin, d’y créer une ambiance originale, qu’on n’oubliera pas de si tôt ?

Habillez vos WC avec des couleurs flashy

Vu leur taille réduite, on considère souvent que les toilettes ne permettent pas trop de folies décoratives. Mais cela ne veut pas dire qu’il faille se contenter des couleurs mornes et de l’absence de déco ! Choisissez, par exemple, un carrelage moderne effet carreaux de ciment pour le sol et le mur derrière les WC, ou bien prenez une peinture lessivable aux couleurs intenses : violet, jaune moutarde ou bleu canard… Une autre idée : utiliser de la peinture ardoise, avec des craies mis à disposition, pour que vos invités puissent laisser des petits messages sur vos murs. Ludique et original !

Vous pouvez aussi opter pour du papier peint tendance – à fleurs, imitation estampes japonaises ou ambiance seventies… Tout est permis coté style, à condition de sélectionner un revêtement lavable, du type intissé ou vinyle.

Transformez vos WC en espace de rangement

Salle de bains moderne noir et blanc

La plupart des WC sont aujourd’hui agrémentés de lave-mains, certains ont même un petit rangement dessous, pour cacher des regards les produits d’hygiène. Mais on peut développer encore plus cette idée et installer sur les murs des toilettes de multiples étagères qui pourront accueillir des accessoires utiles et des objets déco. Et si vous êtes adepte du style campagne chic, vous pouvez prévoir un coffrage en bois pour les WC, s’ouvrant en partie basse pour offrir encore plus d’espace de rangement.

Pour ceux qui aiment bouquiner dans les toilettes, il existe une autre possibilité : transformer un des murs des WC en… bibliothèque. Ainsi, au lieu de stocker en vrac sur le sol vos revus, livres et BD, vous pourrez les exposer d’une manière ordonnée et en même temps accessible. Et si vous avez des enfants, pourquoi ne pas installer un rayon spécial à leur hauteur, dédié à la littérature de jeunesse ?

Misez sur la lumière et les accessoires

Salle de bains design lumineuse

Vous préférez un style plus classique, les couleurs vives et les WC avec bibliothèque ne vous inspirent pas ? Alors, pour réveiller la déco des toilettes, pensez aux accessoires. Vous pouvez accrocher aux murs des cadres avec de jolies photos ou des miroirs (attention tout de même de ne pas installer un miroir en pied directement en face des WC, cela pourrait être gênant), choisir un pot à balai et un porte-rouleau design. Les plantes vertes en pots conféreront à votre petit coin un coté nature, tandis que les luminaires bien adaptés le rendront plus cosy et agréable.

Quelle que soit la décoration des WC que vous choisirez, pensez surtout à soigner chaque détail. Il y a rien de pire qu’une ampoule nue sous le plafond, de la peinture non terminée ou une brosse mal nettoyée. Les toilettes sont une pièce à part entière de votre maison et ils méritent toute votre attention !

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Mode et éthique : petit bilan

À l’heure où je commence à rédiger cet article il fait 8 degrés et il pleut des cordes depuis à peu près 6 jours… Donc ne vous étonnez pas, je suis comme vous, je me noie sous le temps pourri mais j’ai profité d’une très belle journée il y a quelques temps pour immortaliser ce nouveau #cocoethicootd !

Depuis début 2018 j’ai entamé un virage dans ma consommation de fringues. Je vous parle de mes trouvailles avec les #cocoethicootd, mais aussi de comment « éthiquiser » sa garde-robe facilement et sans y laisser un rein, comment habiller son marmot en mode plus green avec le seconde main, comment se saper en étant enceinte sans tomber dans les bas fonds de la fast fashion et consommer à outrance pour une si courte période

Bref, c’est un peu mon cheval de bataille e surtout un sujet qui me passionne.

Et même si je continue parfois à craquer chez les démons de la fast fashion je dois reconnaître que je suis plutôt contente de mon parcours. Quand je regarde quelques années en arrière je m’étrangle légèrement en repensant aux TONNES de fringues que je consommais chaque mois. Notamment à cause des différents partenariats que j’entretenais depuis des années avec des marques de vêtements ou des shop multi-marques qui me permettaient, chaque mois, de passer des commandes complètement délirantes. Mais aussi parce que j’étais dans un mode de consommation clairement compulsif. J’organisais régulièrement des « virées shopping », j’étais du genre à aller faire les magasins le premier jour des soldes et à revenir avec sensiblement tout et n’importe quoi, j’avais un dressing géant qui débordait de fringues que je n’aimais qu’à moitié, qui étaient de qualité vraiment discutable et qui provenaient pour beaucoup d’enseignes vraiment bof.

Je suis loin d’être irréprochable (en même temps pour espérer m’approcher de l’irréprochabilité faudrait déjà que j’essaie d’y parvenir, ahah) mais je me sens mieux dans mon armoire et plus en accord avec certaines valeurs qui me sont chères.

Bon, loin de moi l’idée de vouloir m’auto-balancer des gerbes de fleurs mais je suis d’avis qu’il est toujours bon de regarder parfois un peu en arrière pour se souvenir d’où on vient, du chemin parcouru et se dire peut-être « ah ben c’est quand même cool ».

Aujourd’hui j’ai toujours une graaaande passion pour les fringues. Dans mes rêves les plus fous je deviens parfois minimaliste adepte de la capsule wardrobe et je possède genre 12 fringues. Mais en réalité j’aime les vêtements et j’aime en consommer (et si tu es comme moi, je t’assure que c’est pas la fin du monde et non nous ne sommes pas des monstres qui brûleront en enfer ou dévorés par des bébés chats)(quel est le pire ? Vous avez 2h).

Pour rendre ma consommation plus planète-sympa je me base donc principalement sur trois axes :

  • les marques (plus) éthiques
  •  le seconde main
  • et porter mes fringues

Le premier axe est de loin le moins abordable mais d’un autre côté le plus facile. Les marques qui s’engagent fleurissent de tous les côtés (et c’est quand même super cool !) et travaillant moi-même à rendre ma propre marque de prêt à porter de plus en plus « éthique » c’est vraiment un milieu qui me passionne autant qu’il me fascine.

CHEMISE NUMÉRO 7

Ici c’est notre petite fierté. Cette chemise est quasi entièrement française (du tissage du tissu jusqu’à la confection en passant par le développement). Elle est en coton 100% bio et certifié GOTS (tissu, teinture…tout est earth-friendly). Et enfin, si on la débarrasse de ses boutons, elle est entièrement compostable. Autrement dit c’est une pièce qui peut potentiellement ne nécessiter aucune ressource supplémentaire pour terminer sa vie tranquillou et qui, si on n’en veut plus peut retourner à la terre oklm.

C’est un peu la même idée que la gamme Cradle to Cradle dont je vous avais parlé il y a quelques mois…mais en plus simple (aka tu peux l’enterrer au fond de ton jardin si le coeur t’en dit).


Ensuite acheter de seconde main était déjà un réflexe que j’avais pour la déco, l’ameublement, les trucs comme la vaisselle, les livres et j’en passe, et ce depuis loooongtemps #passionemmaüsTMTC. Mais côté mode, mis à part quelques achats de ci de là dans des friperies que je croisais lors de voyages, je n’étais vraiment pas une grande adepte. Le « style vintage » n’étant clairement pas quelque chose qui me parle, je me sentais bloquée et surtout pas du tout attirée.

Et puis… Vinted est arrivé. Et là j’ai compris tout l’intérêt et toute la magie de l’achat de seconde main. Ca prend un peu des plombes (mais perso je rentabilise à donf les moult siestes que je fais avec mon fils…où lui dort, mais moi non)(comme d’habitude, en somme…) mais finalement une fois qu’on a ciblé un peu ce que l’on cherche ou ce dont on a envie grâce aux filtres, aux marques etc. c’est pas si pire que de naviguer sur un eshop Zara qui dégueule de choix. On trouve de TOUT, de toutes les marques, de toutes les tailles, de tous les prix, on peut vraiment (mais genre vraaaaaaiment) faire des affaires de dingue et trouver des merveilles.

Je pense potentiellement vous faire un petit haul de mes dernières trouvailles… Ça pourrait vous donner un bel aperçu de ce que l’on peut y trouver, et à quels prix !

SHORT LEVI’S

J’adore Levi’s. C’est vraiment une des enseignes dans laquelle je rentre systématiquement quand j’en croise une. Mais bon, les jeans à 100 balles, les étiquettes souvent en cuir, l’impact écologique assez catastrophique qu’on connait du denim classique, l’éthique qui doit pas être géniale du côté des conditions de fabrication et tutti quanti… autant de facteurs qui font que j’essaie maintenant de me tourner vers le seconde main.

Et c’est, jusqu’à maintenant, un franc succès ! Quand je pense que j’ai payé ce short 20€, qu’il est dans un état irréprochable (oui pour moi un short un peu déglingué et délavé c’est « irréprochable »… Chacun ses critères hein, don’t judge me) et que cet achat a permis de donner une seconde vie à une fringue qui a quand même nécessité des tas de litres d’eau, de ressources et sans aucun doute de produits chimiques… Peut-on faire plus satisfaisant et planète-friendly ? J’en doute.


Et enfin porter mes fringues, ultime axe auquel je m’attèle depuis maintenant un moment. Parce que, non, acheter un truc chez Zara ou H&M ou Primark n’est pas le pire que l’on puisse faire. Le pire c’est définitivement d’acheter chez ces enseignes…et de ne pas porter ce que l’on y a acheté.

J’en ai souvent parlé mais on ne peut pas associer obligatoirement fast fashion et qualité de mierda. J’ai certaines pièces de fast fashion depuis des années, je les ai portées, portées et re-portées et elles sont nickel.

Donc oui, la fast fashion, si on peut on évite mais si on ne peut (ou si on ne veut) pas, le mieux que l’on puisse faire (et ce qui importe vraiment au final) c’est de choisir le plus consciencieusement possible, d’aimer et de prendre soin.

CEINTURE HARLEY DAVIDSON – BASKETS GOOD GUYS X GALERIES LAFAYETTE

Cette ceinture je l’ai achetée quelques mois avant de décider de ne plus acheter de cuir et de trucs qui viennent des animaux. Je ne l’ai pas portée pendant longtemps… Parce que je ne me sentais pas à l’aise et surtout, je pense que j’étais à la recherche d’une sorte de « pureté » un peu con, qui fait que je m’interdisais de sortir avec ce genre de trucs sur le dos…

Avec le recul et les années j’ai bien revu ma copie et maintenant je n’ai plus aucun problème à porter les quelques trucs en cuir qu’il me reste (bon sauf l’ultime veste en cuir que je possède encore parce que l’odeur m’écoeure totalement) et que j’ai depuis longtemps. Pareil pour la laine, j’ai changé de point de vue cet hiver et si je n’en achète toujours pas neuve j’ai décidé que l’acheter d’occasion était ok pour moi (principalement parce que le synthétique c’est quand même caca et souvent de mauvaise qualité et que la laine reste une valeur sûre, chaude et à priori de qualitey).

Donc porter, porter, porter encore, rentabiliser, aimer et prendre soin. C’est un des piliers de « l’éthiquisation » de ma garde-robe.


Voilà pour ce petit bilan totalement imprévu ! Bon lundi et surtout… BON ÉPISODE 5 DE GAME OF THRONES ! (bah quoi ?)

|chemise Numéro 7 – short Levi’s – ceinture Harley Davidson – baskets Good Guys x Galeries Lafayette – BO « N7 » Salomé Charly (non commercialisées) et Fashionology – bagues ancienne et Bodhicitta |

REÇUS ET ADORÉS #8

Tiens, cela faisait bien longtemps qu’il n’y avait pas eu d’articles sur mes favoris beautés ! La raison est simple : je suis devenue difficile. Comment ça quel est le rapport ? On va dire que j’étais déjà un peu tatillonne sur les produits mais je crois que je le deviens encore plus. Alors effectivement ça limite les coups de coeur… En revanche quand ça match, ça match vraiment ! Voici donc, non sans grande fierté : les p’tits nouveaux de la salle de bain !



LE MAKE-UP

On commence par ce mascara totalement génial ! Vous vous souvenez sûrement de ces bases blanches que nous utilisions ado pour épaissir les cils ? Et bien sachez que ça revient dans les rayons ! Je me souviens d’une efficacité modérée malgré tout et là… Surprise ! Celui-ci est vraiment top ! Depuis qu’il est arrivé à la maison je ne m’en passe plus ! Si vous lisez mes articles beauté depuis quelques temps, vous n’êtes pas sans savoir que les mascara de la marque 1944 comptent parmi mes préférés depuis un bout de temps et combinés à cette base ils deviennent encore MEI-LLEURS !
– mascara base des cils, 1944 : 19€

Ensuite, une ombre à paupières qui ne passe pas inaperçue lorsque je l’applique : j’ai toujours un compliment ! Elle scintille discrètement sur mes paupières ! Mais pas trop non plus, assez pour avoir un effet sympa, regard éveillé, paillettes mais sans être too much ! Ce qui est assez agréable aussi c’est qu’il suffit d’une seule application pour que le résultat soit au rendez-vous : la matière est très pigmentée ! Attention à ne pas avoir la main trop lourde, je me suis fait avoir un matin, surprise une fois dehors !
– Ombre Sparkle, teinte Gold Diamond, Clarins : 27,50€



LES SOINS

Simple mais efficace, voici deux soins totalement 3-en-1 ! Et c’est ce que j’adore dans les produits polyvalents : ils servent à tout !

La brume de chez Bioderma n’est pas une eau thermale mais une eau purifiée qui contient malgré tout des agents apaisants comme le zinc et le mannitol. N’étant pas une eau thermale, on peut la laisser sécher à l’air libre sans aucune déshydratation de la peau ! Elle est tellement efficace pour apaiser ma peau que je ne peux plus m’en passer ! Je l’utilise donc aussi après une épilation, un coup de soleil… Et qu’est-ce que ça fait du bien !
– Hydrabio brume, Bioderma : 4,50€ / 300ml

Je ne sais pas si vous connaissez la marque ODEN, mais ce sont des huiles 100% naturelles, et surtout Made in France ! Pas juste un assemblage pour avoir la certification, les matières premières sont vraiment issues de l’agriculture française… et ça c’est chouette ! J’ai reçu l’huile d’Amande, idéale pour les peaux sensibles et irritées j’en suis fan ! Je l’utilise le soir parfois, mélangée à ma crème de nuit ou encore pure lorsque ma peau est vraiment irritée. Double utilisation ? Elle m’est aussi très utile pour les cuticules sèches, mais aussi le contour du nez lorsque le rhume s’invite à la maison !
– Huile d’Amande, ODEN : 28€



Vous connaissiez ces produits ? Lequel vous parle le plus ?