Archives pour la catégorie Mode

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Large sur large, ça marche aussi

(je m’excuse pour la qualité épouvantable de cette photo faite dans un hall d’immeuble obscur, c’est tout ce que j’avais sous la main pour illustrer
cet article) (robe Asos, pantalon Cos – je le porte tout le temps et je l’aime tellement que je viens d’en racheter un second,
des fois qu’il arrive une catastrophe au premier -, sandales Aldo et sac en paille fait à Bali)

On dit toujours qu’il faut équilibrer la silhouette en portant du large en bas avec de l’étroit en haut, ou l’inverse.

Je ne suis pas d’accord, la silhouette peut tout à fait être équilibrée avec du large partout (ou de l’étroit partout, évidemment) : ça n’est certes pas allongeant, mais ça n’est pas déséquilibré pour autant.

Et puis pourquoi faudrait-il forcément avoir l’air longiligne ? Et si on s’en foutait, du moment qu’on trouve le look joli et chic ?

Moi j’aime beaucoup celui-ci, il permet d’être au frais et confortable quand il fait chaud sans sortir à moitié à poil (je suis vieux jeu et pas très portée sur le à poil en ville – à la plage ça m’est égal –, je trouve ça déplacé et pas tellement chic).

Et je trouve souvent les vêtements assez larges plus élégants que les vêtements moulants (tant qu’ils sont à la bonne taille), même sur une fille mince.

Qui porte du large et trouve ça chic ?

PS : ben oui on peut s’habiller en blanc si on n’est pas mince, encore un autre mythe du style à démolir 😉

SHOPPEZ LE LARGE


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Sortir en pyjama (bis)

(photo : Raphaël)

Depuis que j’ai commencé à me balader à Paris en pyjama l’été, je n’ai pas cessé : c’est la chose la plus confortable du monde quand il fait chaud.

Comme je vous disais dans cet article datant d’il y a 2 ans, je préfère nettement les pantalons aux robes, et c’est parfois difficile d’en trouver de très légers pour l’été. Le pantalon de pyjama en synthétique léger (pas de satin), pas en coton tissé car trop raide ni en en jersey car trop connoté pyjama, est absolument parfait et au maximum du confort (la taille élastiquée est un plus, et pas si fréquente sur les « vrais » pantalons).

Celui-ci vient de chez Asos, j’ai aussi acheté celui-là qui est aussi joli que léger, avec ceux que j’avais déjà trouvés les années précédentes je commence à avoir une bon petit stock estival 😉

En plus tout ça sèche en 3 secondes et ne se repasse pas, que demande le peuple ?

Je le porte ici avec une veste Gap d’il y a mille ans (similaire), un caraco Asos, des sandales Colisée (qui pour une raison mystérieuse ne sont pas sur leur site, alors que je les ai achetées aux Galeries Lafayette la semaine dernière) (similaires), un sac en paille (similaire) et mes lunettes Miu Miu.

Vous portez des pyjamas en pantalons de ville, vous ?

SHOPPEZ MON LOOK


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La veste en cuir la plus confortable du monde

(photos : Anne)

J’adore les vestes en cuir mais je n’en porte pratiquement pas parce que ça tient trop chaud,
et quand on n’est pas mince on ne peut quasiment pas plier les bras.

Or je suis pour le confort avant tout et je tiens à pouvoir plier les bras.

Celle-ci est exceptionnelle parce qu’elle est faite de très fines bandes de cuir cousues sur de la mousseline, du coup on a l’impression de porter
juste une maille légère : ça respire et ça fait comme du stretch ! Je n’ai jamais porté une veste aussi confortable (en plus d’être magnifique),
je peux même la garder chez moi comme un gilet fin, chose que je ne fais jamais avec un perfecto, beaucoup trop inconfortable.

En plus elle va absolument avec tout, aussi bien un jean-tee shirt blanc qu’une robe un peu délire au milieu des coquelicots comme ici 😉

PS : je signale aux fans de mocassins originaux que la marque fait en ce moment son modèle star Brera, en tissu wax (attention édition limitée).







Veste Fratelli Rossetti

Robe Asos

Ballerines Asos (il y a quelques années)

Collier Chérie Sheriff

Rouge à lèvres Lipstick Queen en The Truth

Lunettes Miu Miu

LOOK SIMILAIRE


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Les Chroniques de Patricia : Envie de tout, besoin de rien

« Vous les entendez tous ceux qui nous disent à longueur de journée que notre planète est foutue et qu’on va tous crever ? Moi je les entends et même si j’essaye de me boucher les oreilles et d’imaginer un avenir radieux, je commence à me dire qu’on a intérêt à s’y mettre si on ne veut pas voir débarquer des ours polaires affamés sur les Champs-Élysées (ils arriveraient en flottant sur un bout de banquise fragmentée à cause du réchauffement climatique – oui, parce que sinon, à la nage, ça fait un peu loin, surtout quand on a faim).

Comme je suis un être humain comme les autres, enfin un peu mieux maquillée que les autres parce que j’applique les conseils d’Hélène, j’accomplis depuis un certain temps les petits gestes du quotidien qui sont censés inverser la tendance des températures : je ferme le robinet quand je me brosse les dents, je prends des douches et pas des bains, je trie les emballages, j’achète du vrac quand j’en trouve et je laisse ma voiture au parking aussi souvent que possible pour marcher, ce qui présente le double avantage de sauver la planète et de raffermir les fessiers.

Récemment, j’ai ressenti le besoin de passer la seconde pour faire avancer le Schmilblick. Profitant de la période des nouvelles résolutions et sous l’influence des vapeurs d’alcool du 1er janvier, j’ai dit à qui voulait bien m’entendre qu’en 2019 je n’achèterai rien de neuf. Et croyez-moi sur parole, pour une fanatique de la fast fashion et du combo H&M/Zara, c’est un sacré challenge. Aujourd’hui, jeudi 11 avril, ça fait 3 mois et 11 jours que je n’ai rien acheté de neuf. En revanche, j’ai acheté du vieux. J’ai plongé dans le monde merveilleux des boutiques de seconde main, friperies, dépôts-ventes, etc. Et vu la recrudescence de ce genre d’établissements, j’ai l’impression que je ne suis pas la seule à avoir décidé de mieux consommer.

Évidemment, comme pour tout nouveau jeu, il faut apprendre les règles. Il y a en trois : 1. ne pas être totalement dégoûtée de porter les fringues qu’une inconnue a aimées avant toi, 2. avoir du temps 3. avoir l’esprit ouvert et la soif d’aventure.

Il existe encore quelques rares friperies old school  qui sentent le vieux et la poussière. On peut y trouver, après des heures de fouilles archéologiques et plusieurs crises d’éternuements, une pépite à 10 balles, mais la plupart des friperies aujourd’hui sentent le propre et les fringues y sont rangées par taille et/ou par couleurs. Ce n’est pas forcément moins cher que Zara, mais on est à peu près sûre de ne plus jamais être le clone de sa voisine de strapontin dans le métro.

Si vous n’aimez ni le vintage ni les vieilleries, vous aimerez les dépôts-ventes que j’ai classés en deux catégories. Les dépôts-ventes de dames et les dépôts-ventes d’influenceuses.

Dans les premiers vous trouverez des basiques, classiques qui parfois sentent le Chanel 5 de grand-mère et dans les deuxièmes les garde-robes des influenceuses qui croulent sous les fringues. Tout un tas de marques pointues à prix réduit. Dans les deux cas, on peut acheter, c’est pour ça qu’on y va, mais on peut aussi vendre et donner une nouvelle vie aux fringues que nous ne portons plus. On peut même pousser le vice et appliquer la règle dite du « je n’achète que si je vends ». J’ai essayé, c’est quasi impossible. L’autre jour, j’ai vendu quelques fringues dans mon dépôt-vente préféré dans le 9e et j’ai immédiatement dépensé ce que j’avais gagné et même plus. Mais bon, j’ai vendu un pull que je ne portais jamais et je suis repartie avec un jean que je porterai sûrement.

Si vous êtes une « addict » de l’achat « on line », il y a Vinted. Un site d’achat/vente de fringues hyper bien fait. On peut jouer à la marchande en deux clics. Là aussi, on peut essayer de passer au niveau 2, vendre plus qu’acheter. Je n’y arrive pas non plus, mais je persévère.

Et puis, pour celles qui aiment les belles choses qui ont une âme et une histoire, il y a Rose Market Vintage. Une merveilleuse boutique nichée dans une rue calme du 9e arrondissement, dans laquelle Florence, fanatique de la fringue vend les trésors qu’elle trouve au gré de ses chines et raconte l’histoire de chaque vêtement. Pour le prix d’une robe quelconque, on portera une robe couture.

Les bonnes résolutions ne sont pas toujours faciles à tenir et chaque fois que je passe devant une boutique Zara sans y entrer, j’entends Zara pleurer… Mais aujourd’hui, ce n’est plus qu’un lointain murmure. Cette nouvelle façon de voir la sape et la consommation me force à me poser trois questions face à un vêtement : est-ce que je l’aime vraiment ? Est-ce que je le porterai ? Est-ce que je n’ai pas déjà un truc qui y ressemble au fond de mon placard ? La réponse à ces trois questions apporte d’innombrables bénéfices, en plus de faire avancer le Schmilblick évidemment  (l’industrie de la mode est l’une des plus polluante de la planète): je dépense moins, j’ai plus de place dans mon placard (j’ai même retrouvé des trucs que j’avais complètement oubliés) et je développe ma créativité (je fais avec ce que j’ai). Qui sait, peut-être qu’un jour je me poserai la seule question réellement importante : est-ce que j’en ai vraiment besoin ? Et après avoir vu le docu Netflix, The True Cost sur les ravages de l’industrie de la mode, je me dis que ce jour, c’est demain.

Mes adresses à Paris (il y en a beaucoup plus bien sûr) :

Troc en Stock – 6 rue Clauzel 9ème (dépôt vente mode)

Free’p’star – 61 rue de la Verrerie 4ème (friperie)

Mad Vintage – 39 bd des Italiens 9ème (friperie)

Hippie Market – 41 rue du Temple 4ème (friperie)

Dépôt vente Saint Ferdinand – 24 rue saint Ferdinand 17ème (dépôt vente classique)

Rose Market Vintage – 19 rue Milton 9ème (vintage de luxe)

Chicago Vintage – 63 rue de Passy 16ème (friperie)

La frange à l’envers – 81 rue saint Maur 11ème (dépôt vente mode)

Kilo Shop – 10 boulevard Montmartre – 9ème (friperie) »

Découvertes et favoris – mars 2019

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Netflix : Fat, Salt, Acid, Heat – L’origine des saveurs – The Protector

Asos – Jean Ridley motard noir (taille pile normalement comme tous les Ridley)

Sisley – Concentré anti-âge mains SPF 30

Armani – Baume Power Fabric (je mélange le 3 et le 4)

Nyx – Anticernes Can’t Stop Won’t Stop en Vanilla et Natural

Fenty – Pro filter instant retouch Concealer en 185

Erborian – CC Eye en clair

Charlotte Tilbury – Rouge à lèvres Matte Revolution en Pillow Talk

Bobbi Brown – Liquid Crushed Lips en Lychee Baby

Je porte un sweat Gap (similaire), mon pendentif Hélène & Gemmyo et le vernis Essie Romper Room.

SHOPPEZ MES FAVORIS

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