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En Norvège avec By Terry

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Merci encore à By Terry pour ce voyage inoubliable, et à tout le groupe pour l’ambiance si chaleureuse, amicale et décontractée !

Solstrand Hotel & Bad

Avec moi pendant ce voyage :

Sandrea

Salima

Richard

Horia

Camille

Andrea

Et pour l’équipe By Terry, Laura, Alicia et Charlotte.

*** Je porte ***

Jour 1 journée :

Jean River Island

Pull Joseph (année dernière, similaire)

Manteau Asos en fausse fourrure

Adidas Superstar argentées

Sac Mulberry Mini Zipped Bayswater (la couleur n’existe plus)

Jour 1 soir :

Jean crème Marks & Spencer

Pull Joseph (année dernière, similaire)

Boots Monki 

Jour 2 journée :

Pull Eric Bompard (j’ai la taille L)

Jean Asos Ridley

Boots H&M (année dernière, similaires)

Jour 2 soir :

Pantalon large blanc Asos

Débardeur blanc Asos

Cardigan Marste (j’ai la taille Medium)

Boots Monki 

Jour 3 :

Jean crème Marks & Spencer

Pull Joseph (année dernière, similaire)

Adidas Superstar argentées

SHOPPEZ MES LOOKS NORVEGIENS 😉

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Le plus bel état des États Unis ?

Hmm je pense que l’Oregon doit être splendide aussi. Et l’Utah. Et l’Arizona. Et d’autres encore, la nature dans ce pays est tellement spectaculaire !

J’ai adoré découvrir la beauté de l’état de Washington ! Toute cette nature ! La côte si sauvage, les sapins gigantesques, les lacs innombrables, les maisons typiques, les cascades, le silence, l’espace, l’air frais et pur !

Je ne connais pas grand chose des États Unis (New York, Los Angeles et un peu de Californie) mais c’est sans aucun doute ce que j’ai préféré, de loin !

C’est l’Amérique comme on l’imagine, en plus, comme dans les films ou les séries (porches devant les maisons en bois, cabanes au bord des lacs, pickups et granges rouges), c’est très exotique 😉

J’ai adoré tout ce que j’ai vu, et ce que j’ai préféré était bien sûr (fille de l’océan un jour… toujours 😉 l’immense plage sauvage de Ruby Beach dans l’Olympic National Park : c’est la plus belle que j’ai vue, tout simplement.
Des falaises, des sapins, des troncs entiers flottés sur la plage, ces gros rochers et l’océan Pacifique infini…
C’est un endroit extraordinaire.

Je suis sûre que je retournerai dans cette région, j’ai encore plein de choses à voir !

PS : si vous voulez voir les endroits où j’ai pris ces photos avec plus d’infos, tout est sur mon Instagram !














Dans les lavandes de Provence



Mille mercis à l’équipe L’Occitane d’avoir permis ces découvertes, et à Olivier Baussan en particulier !

La lavande chez L’Occitane

Le Fonds de Sauvegarde de la Lavande de Provence

Je porte une robe Asos et mes sandales Aldo que je traîne depuis des années, et une nuisette Ted Baker pour la piscine
(on dirait que je ne porte plus que des vêtements de nuit en toutes circonstances ;-))

Les chroniques de Patricia : Back dans les bacs

« 5 heures du mat’ j’ai des frissons, je claque des dents, je monte le son : France Inter, vous écoutez le 5/7. Où suis-je déjà ? J’entends les éboueurs. Il est 5 heures, Paris s’éveille et depuis quelques mois, c’est à Paris que je me réveille.

Il y a un peu plus de 15 ans mon mec et moi et moi on a parlé d’aventures. Je lui ai dit, allons voir là bas où tout est rose et tout est sauvage. Il m’a répondu, prends moi la main, viens danser et nous étions partis ensemble pour une drôle de vie. Pendant 15 ans j’ai écouté la vie française en différé. Les programmes du matin l’après- midi ou le contraire. Un temps à l’est, un temps à l’ouest. Trois continents et trois enfants plus tard je suis rentrée au village. J’avoue que j’ai trainé des tongs quand on a pris la décision de rentrer au bercail. J’étais comme un enfant, j’avais envie et pas envie. C’est bien la vie loin, on se sent différent. Différent là-bas parce qu’on est d’ici et différent quand on revient ici de temps en temps, parce que justement on vit là-bas. J’avais la trouille de perdre mon exotisme et aussi un peu les jetons de ne plus me sentir chez moi. A force d’essayer de s’intégrer ailleurs, on trahit forcément un peu d’où on vient.  Paris allait-il me reconnaître ? Et moi est-ce que j’allais m’y retrouver?

Ça fait bientôt un an que je me balade sur l’avenue. Oui, je suis d’ici. Oui Paris m’a reconnue et notre amour est réciproque.

C’est à Paris que je croise des amis d’enfance par hasard dans le métro, à Paris que ma fille me parle d’un pote qui se trouve être le fils d’un garçon qui était dans ma classe en troisième. C’est ici que je peux montrer à mes enfants les endroits cachés où leur père et moi, étudiants, on se bécotait.

J’ai longtemps été une pierre qui roule… Je trouvais ça follement pratique cette vie d’errance. Je pouvais me réinventer à chaque étape et je n’avais pas franchement besoin de m’engager, de toutes façons j’allais partir. L’année dernière, on s’est réuni en conseil familial et on a pris des billets retour. On a préparé la rentrée au collège français en regardant la boum et la boule au ventre on a emballé la maison pour la 10ème fois en 15 ans. On a beaucoup pleuré dans les bras des amis pour la vie que nous avons semés comme des petits cailloux à travers le monde et enfin embarqué pour de nouvelles aventures sur nos terres ancestrales. J’y vais mais j’ai peur et pour avoir moins peur,  j’ai considéré Paris comme une nouvelle destination exotique. Après tout, à chaque fois que je disais à mes amies autochtones que j’allais rentrer, leurs yeux brillaient : « Aaaaaah Pariiiiiis !!!!! » Si elles voyaient Paris comme ça, pourquoi pas moi ? C’est vrai que les touristes ne prennent pas souvent le RER A, mais « Paris oh la la » quand même. Et mes amies de toute la vie, mes soeurs m’envoyaient des messages avec des cœurs qui disaient « j’y crois pas, tu vas revenir ! ». Pour ça, je voulais bien prendre le RER A.

En 15 ans j’avais laissé quelque part au dessus de l’atlantique mon armure de parisienne pressée et toujours légèrement contrariée. J’avais gagné l’indolence tropicale, à commencer par la démarche lente, le port altier et le sourire permanent. Passer plus de deux heures à la caisse d’un super marché rend patient et se confronter aux administrations les plus kafkaiennes du monde enseigne la tolérance et le pasito a pasito, suave suavecito.

Est ce que ma version de « la garota de Ipanema » a survécu au choc thermique ? Oui. On peut avoir froid dans les tongs, le soleil est dans le cœur et la chaleur dans les gestes.

Je suis une parisienne transformée, modelée par l’ailleurs. Parfois je marche comme une p’tite lady gare Saint Lazare, on dirait que le monde est à moi quand je me promène. D’autres fois, les soirs de pluie et de brouillard, j’ai le regard baissé sur le trottoir usé et je me demande ce que j’ai fait de ces années. Mon CV est un gruyère et mes enfants ne savent pas répondre quand on leur demande ce que fait maman. Maman est déménageur, psychologue, traductrice, élève, prof, critique d’art, éditorialiste politique, artisan, princesse, DRH, danseuse, « operations manager » (la façon chic de dire que je suis l’intendance, celle de Napoléon qui veut conquérir le monde, t’inquiètes pas chéri, l’intendance suivra et l’intendance c’est moi).

Les clichés ont la peau dure et pour beaucoup, pour ceux qui ne savent pas, 15 ans sous le soleil c’est 15 ans passés à se faire les ongles tout en se dorant la pilule. Par chance, la vie nous a promenés dans des endroits exotiques et ensoleillés. Mon mari n’est pas surfeur, même s’il sent bon le sable chaud et je suis souvent obligée de sourire poliment quand on me lance « c’était bien la belle vie ? Peinard ? Ca doit te faire tout drôle ce retour à la réalité ? »

Ma réalité là bas, c’est un paquet de mois passés à détricoter le programme initial. Non, je ne travaille pas, oui je dépends financièrement à 100% de mon mari, pas facile à assumer quand on a été élevée pour être une working girl. Mais un jour, j’ai réussi à appuyer sur la touche ‘reset’ et assumé cette nouvelle situation. Ce n’est pas parce que j’étais une housewife que je devais être desperate. Je n’aurai peut-être pas une grande carrière, mais j’avais des années d’avance sur le planning : j’avais LE TEMPS. La plus grande des richesses. Le temps de regarder mes enfants pousser et de voir les idées germer.  J’ai vécu 1000 vies. Aujourd’hui j’entame la mille et unième, sur l’avenue, le cœur ouvert à l’inconnu et les lunettes de soleil vissées sur le nez comme ça je ne vois pas les nuages quand il y en a. Si un jour vous voyez au loin une fille qui marche lentement, en souriant béatement et en s’emplafonnant les lampadaires (parfois il y a quand même beaucoup de nuages et je ne vois pas clair derrière mes lunettes), vous saurez que c’est moi. »

L’apaisement à Avène

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Partenariat rémunéré avec Avène

Pour en savoir plus sur l’histoire d’Avène, vous pouvez aller voir cet article que j’avais fait il y a un peu plus de 2 ans.

Pour voir plus de photos de l’hôtel, vous avez celui-ci datant d’il y a 3 ans, donc la dernière fois que j’y étais allée avant cette année.

Pour plus d’infos sur la station thermale et la Sensicure, vous avez cette vidéo que j’ai faite il y a 8 ans (!!).

On ne peut plus aujourd’hui filmer l’usine et la chaîne des aérosols d’eau thermale, ce que j’avais pu faire il y a 8 ans.

Et enfin mon article sur mon tout premier séjour à Avène, il y a 11 ans (je sais les photos ont sauté, j’ai changé pas mal de fois d’hébergement pour mon blog entre-temps – mais c’est rigolo à lire 😉 ! (ici c’était il y a 9 ans et il y a des photos).